Département : Loire Atlantique
Commune : Mesquer-Quimiac
Distance : 10,6 km Temps : 2h30

Par ce beau dimanche de février, nous avons dû gratter la glace sur le pare-brise avant de prendre la route en direction de la Loire Atlantique. Mais le soleil est au rendez-vous et le thermomètre grimpe rapidement pour plafonner autour de 8°c.
Nous débutons cette randonnée, à l’image de la devise de Mesquer : à terre et mer fidèle, sur le port de Kercabellec. Nous longeons la vasière qui permet à l’eau de mer de se réchauffer et de commencer sa concentration en sel. Le sol des talus est humide et glaiseux. Les risques de glissade sont sournois. Nos chaussures commencent à emmagasiner une bonne couche de terre et nos bas de pantalon se maculent d’éclaboussures grisâtres.
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Port de Kercabellec                                                                            Etier des marais salants de Mesquer


Nous remontons l’étier qui alimente les vasières. Quelques aigrettes volent au-dessus du marais. La faune volatile est peu nombreuse et peu variée à cette période de l’année. Nous sortons de notre bourbier pour emprunter une petite route goudronnée et pour repartir le long de la rive ouest du marais. En arrivant sur la plage de Sorlock, nous nous apercevons que nous avons zappé une bonne partie du marais et notamment toute la partie des fares et des œillets où se font l’évaporation et la récolte du sel. Nous décidons de profiter d’un aller et retour sur le sentier côtier ; d’autant que le faible coefficient de marée (32) permet de passer par les plages et de franchir les rochers découverts. Le sable est fin et rend la marche un peu laborieuse. Nous faisons demi-tour au beau milieu de la plage de Lanseria.
 
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Puis nous rejoignons la pointe de Merquel où le point de vue sur le traict de Pen-Bé, la côte de Pénestin, l’île Bacchus et la baie de Pont Mahé est remarquable. Nous rejoignons le petit port envasé de Kercabellec où sont amarrées quelques embarcations patrimoniales de la vie maritime de la presqu’île guérandaise. Ce petit port d’échouage permettait d’exporter le sel sur la façade atlantique en accueillant de 150 à 200 bateaux.

Nous reprenons la route en direction de Piriac sur Mer pour une deuxième boucle de 10km.
Merquel
Extrait carte IGN Scan express 1/25000ème Tracé Sitytrail sur Asus Zenphone

Commune : Piriac sur Mer
Distance : 10km Temps : 2h30

En longeant la côte, nous nous arrêtons sur un petit parking qui domine la plage. Des tables de pique-nique nous donnent l’occasion de déjeuner en profitant d’une vue imprenable sur la mer et les vagues qui viennent se briser sur les rochers.
Le sentier côtier nous amène jusqu’au petit port de Lerat. Au XIXème siècle, ce port d’échouage a été un petit port sardinier avec sa conserverie pour traiter le poisson en frais. Nous quittons le bord de côte pour nous enfoncer dans les terres par un beau chemin, le long d’un étang, avant de rejoindre le hameau de Saint Sébastien. Nous jetons un coup d’œil dans la chapelle datant du XVIème. Une statue en bois polychrome représente le Saint dédié de l’édifice.
Le tracé de la boucle longe, en sous-bois, un petit ruisseau, puis récupère un tronçon du vélocéan. Celui-ci nous amène au port de plaisance de Piriac sur Mer. En ce dimanche printanier, nos accoutrements de randonneurs détonent avec l’apparence des promeneurs dominicaux. De la jetée à la pointe du Castelli, le sentier des douaniers est hyper fréquenté. Nous ne profitons plus de cette quiétude que nous recherchons tant et pourtant le site est de toute beauté.
Nous quittons le pays blanc dont le sel de Guérande est devenu incontournable des tables les plus réputées.
Piriac
Extrait carte IGN Scan express 1/25000ème Tracé Sitytrail sur Asus Zenphone