Sur la place de l’église de Noyalo, j’enfourche mon cycle de randonnée pour une petite virée vers Surzur et Ambon. Je longe l’école des Tilleuls et je pédale en direction du terrain des sports. J’emprunte le chemin rural qui, d’un côté, côtoie le terrain de foot et de l’autre la micro-brasserie « Domani ». Je parviens jusqu’au croisement où la V45 « La Littorale » provenant de la presqu’île de Rhuys se dirige vers Surzur et Muzillac. Je quitte le chemin au hameau de Kerlamio pour suivre une petite route communale jusqu’à l’entrée de la commune de Surzur, guidé par les panneaux verts sur fond blanc de la V45. Le centre bourg est atteint en traversant les lotissements par des sentes naturelles, puis en empruntant la rue de l’hôpital et celle des écoles. La signalisation m’entraîne vers le rond point de la route de Sarzeau. Je me reprends à deux fois et je me retrouve, incrédule, sur la  départementale 20 extrêmement passagère et dangereuse pour les cyclistes. Au bout de cinq cent mètres, je décide de faire demi-tour et de retourner vers le centre-ville afin de récupérer le GR 34 qui passe au nord de la commune. Je prends la direction du cimetière, et sur des poteaux d’éclairage, je découvre de petits panneaux indiquant un itinéraire cycliste en parallèle des marques de GR.
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Arrivés à hauteur d’un pylône de téléphonie, un large chemin stabilisé, récemment aménagé, permet en toute sécurité de traverser la campagne surzuroise. Au niveau du hameau de Trébon, le sentier traverse la départementale pour continuer vers le sud. Je retrouve le marquage de la V45 peu de temps après le village de Trély en provenance du sud de la commune. Quel imbroglio ! deux itinéraires différents, des indications mal positionnées, la traversée de Surzur est loin d’être sereine pour les cyclistes.

L’itinéraire traverse les marais qui délimitent les communes de Surzur et d’Ambon. Côté Surzur, le chemin est étroit et fortement dégradé, côté Ambon, le chemin est large et bien stabilisé. Il emprunte l’ancienne voie ferrée. A la sortie de la zone agglomérée, il se sépare en deux tronçons, l’un se dirigeant vers Muzillac, l’autre vers la station balnéaire de Damgan. J’opte pour la deuxième solution qui m’amène à l’entrée de Damgan par un chemin partagé pour les mobilités douces. Je rejoins le bord de mer et la piste cyclable du front de mer. En ce jeudi de l’ascension, je me fraye difficilement un passage sur la piste cyclable car les piétons ne respectent pas le marquage au sol séparant les voies distinctes.
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Cale de Pénerf                                                        Traversée de la rivière de Pénerf                              Eglise du Tour du Parc

Néanmoins, j’arrive au petit port de Pénerf où m’attend le petit passeur qui va me permettre d’accéder à la commune du Tour-du-Parc afin d’effectuer une boucle pour rejoindre mon point de départ. Pour quatre euros, j’embarque avec mon vélo sur une barge pour une petite traversée de 10 minutes environ. Je mets pied à terre à Pencadénic, puis je rejoins le centre bourg. Je prends la direction de Saint Armel en alternant voie cyclable et petites routes jusqu’au passage souterrain de la vache enragée. A l’entrée du tunnel à vaches de Saint Armel, je bifurque à droite, sur la piste cyclable de la presqu’île de Rhuys en direction de Noyalo.
Surzur