Voie verte de Vannes à Sainte Anne d'Auray
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Distance réelle : 38 km
Dénivelé : ±316 m


Départ du parking de Kermesquel Basilique de Sainte Anne d'Auray
Rendez-vous sur le parking de Kermesquel pour découvrir la voie verte reliant Vannes à Sainte Anne d’Auray en site propre. Sans trop réfléchir nous prenons la piste dans le sens opposé. Le manque de signalisation au niveau du parking peut être à l’origine des kilomètres supplémentaires non désirés. Au bout d’un kilomètre sans trouver nulle trace d’une indication concernant la voie verte, je me résous à consulter mon gps. Et nous découvrons que la voie verte démarre à l’autre bout du parking, au niveau de l’aire de jeux pour les enfants. Sur un revêtement stabilisé nous sortons de la zone urbanisée.
Le tour de l'étang de Pen-Mur - Muzillac
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En cette belle journée ensoleillée du mois d’octobre, notre envie de découvrir un nouveau lieu de randonnée sollicite nos méninges. Pourquoi ne pas délaisser le front de mer pour aller voir du coté champêtre. Mais l’attrait de l’eau est si important que je me souviens d’une recherche récente sur l’étang de Pen-Mur à Muzillac. Le tour complet de cette réserve d’eau potable a été finalisé l’année dernière. L’occasion est trop belle pour ne pas tester ce nouveau tracé à un quart d’heure de chez nous.
Le voyage à Nantes
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Pour parvenir sans encombre à Nantes, nous choisissons de laisser notre véhicule à Trentemoult, petite cité de caractère, située sur la rive droite de la Loire. Grâce au bateau-bus nous parvenons en tout tranquillité à la gare maritime située près du célèbre quai de la Fosse. Nous longeons le Maillé-Brezé, escorteur d’escadre transformé en musée naval à flot. Puis nous retraversons la Loire, à pied, sur le pont Anne de Bretagne en plein travaux pour rejoindre l’île de Nantes. Nous suivons la ligne verte du voyage à Nantes pour découvrir les nouvelles œuvres d’art contemporain disséminées dans la ville. Nous longeons l’ancien hangar à bananes transformé en lieu de restauration et de culture. Nous entrons dans le HAB pour admirer l’exposition intitulée "Combien de terres faut-il à l’homme ?" élaborée par Gloria Friedmann.





Dans cet immense hangar, nous contemplons le travail de cette artiste dont nous avions découvert "le Phare" en Ardèche sur la ligne de partage des eaux. Nous poursuivons notre périple jusqu’à la grue grise avant de revenir sur nos pas en errant au milieu des machines de l’île. Place de l’opéra, une sculpture monumentale en acier Mothership de Prune Nourry attire le regard et interroge. Puis Place Royale, les statues allégoriques de la fontaine ont été déplacées à proximité et remplacées par des personnages représentant la cité actuelle. Il est temps de se rapprocher des abords du Château des Ducs de Bretagne. Mais avant de rejoindre l’exposition Hokusai, le guide papier nous incite à aller voir l’Absurdistan, autre œuvre de Gloria Friedmann dans la cour de l’hôtel de Briord. L’artiste présente une dizaine de personnages reliés à un être surdimensionné entièrement constitué de rebuts informatiques. Elle partage ainsi son inquiétude sur le devenir de l’humanité. Arrivés dans la cour du château, nous nous alignons dans la file d’attente des personnes ayant des réservations. Puis à 18 heures, nous pénétrons dans l’espace muséographique pour ce moment tant attendu de la découverte des estampes et des peintures du maître japonais. Le plaisir des yeux est absolu malgré un nombre important de visiteurs. Pour le retour, nous optons pour la ligne n°1 du tram jusqu’à la gare maritime puis nous embarquons dans la navette fluviale pour Trentemoult. Nous déambulons dans les ruelles labyrinthiques de ce village aux couleurs chatoyantes.





